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Le Mouvement des
Focolari est actuellement répandu dans le monde entier
et constitue un des nombreux courants spirituels nés
au cours des 60 dernières années au sein de
l'Eglise catholique. Il est présent dans 182 pays et
est source d'inspiration pour plus de 4 millions de personnes,
dont 120.000 membres actifs et engagés. Il est ouvert
à tous, indépendamment de l'âge ou de
la condition sociale. Des chrétiens d'autres Eglises,
des fidèles d'autres religions et des personnes de
conviction laïque participent également à
cette famille aux dimensions mondiales.
Au Canada, le Mouvement des Focolari est présent
depuis 1970 et y compte environ 1500 membres actifs et quelques milliers d'adhérents et sympathisants.
Sur le plan social,
économique et politique, ce mouvement tend à
construire, avec tous les citoyens, un monde plus uni, de
fraternité entre tous, de partage équitable
des biens et de paix. Dans le domaine de l'économie
par exemple est né le projet d'une économie
de communion dans lequel sont engagées désormais
plus de 700 entreprises ; des cités-pilotes se
sont développées, des maisons d'édition
et des revues, des oeuvres sociales.
Notre époque
est celle des témoins. Chiara Lubich, qu'une profonde
amitié liait à Mère Thérèse
de Calcutta, en est un.
Son engagement au
service de l'unité et de la paix a été
récompensé par le « Prix Templeton
pour le progrès de la religion » en 1977,
le prix UNESCO « Pour l'Education à la Paix »
en 1996, le Prix Européen des Droits de l'Homme en
1998. Treize doctorats « honoris causa »
ont été, depuis 1996, décernés
à Chiara par des universités d'Europe, d'Amérique
Latine, d'Asie et des Etats-Unis. Des titres qui reconnaissent
l'apport décisif de son expérience appliquée
à différentes disciplines : de la philosophie
à l'économie en passant par la psychologie,
la théologie et les communications sociales.
Enraciné
dans l'Evangile vécu, le Mouvement auquel Chiara Lubich
a donné vie, opère un renouveau spirituel et
social, personnel et collectif. Un peu partout se multiplient
des « espaces de fraternité »,
fruit du dialogue instauré à tous les niveaux.
Cette fraternité est possible, aime-t-elle à
souligner, « parce que nous sommes tous créés
à l'image et à la ressemblance de Dieu qui est
Amour. Aimer est un impératif qui est inscrit dans
les gènes de tout un chacun ».
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